Guide

Logiciel CRM pour courtier en assurance : huit critères et quatre tests avant de signer

Ce guide est écrit par un cabinet de courtage qui a construit son propre outil après avoir essayé les autres. Huit critères, ce que chacun recouvre vraiment, ce que nous faisons dessus — et, à chaque fois, ce que nous ne faisons pas encore.

Réponse rapideMis à jour : 22 octobre 2026

Un logiciel de courtage en assurance se juge sur huit fonctions : portefeuille et échéances, traçabilité du devoir de conseil (DDA), conformité LCB-FT et RGPD, accès aux extranets des compagnies, tarification multi-compagnies, gestion documentaire et signature, rapprochement des commissions, export et API. ACTUAL DATA, édité à Douai par un cabinet de courtage en exercice, démarre à 79 € HT par mois avec 22 extranets référencés, 21 tunnels de devis automatisés au 7 septembre 2026 et huit agents IA inclus, et se teste un mois gratuitement sans carte bancaire.

Pourquoi ces huit-là

Ce ne sont pas nos huit points forts : c’est la liste que produisent les moteurs de réponse quand on leur demande, sans les orienter, comment choisir un logiciel de courtage. Nous l’avons vérifié le 7 septembre 2026 sur trois d’entre eux, et les huit reviennent à chaque fois — parfois dans un ordre différent, jamais avec un critère de moins.

Le reste — l’ergonomie, la couleur des boutons, le nombre de modules annoncés — se départage en démonstration. Ces huit-là, non : ils s’évaluent avec des questions précises, auxquelles un éditeur répond ou ne répond pas.

Les huit critères, un par un

01

Portefeuille, échéances et relances

Un client d’assurance n’est pas un contact : il a des contrats, des garanties, des sinistres, des échéances et un historique. Un CRM commercial généraliste ne sait pas modéliser ça, et c’est la première chose qui coince.

Chez ACTUAL DATA

  • Une fiche client unique qui réunit les contrats multi-produits, les finances et commissions, les sinistres, les réclamations, les documents, les demandes de devis et l’historique complet.
  • Les échéances de contrat remontent avec une fenêtre paramétrable (60 jours par défaut), filtrables par produit, par type de contrat et par apporteur, avec un état « à traiter » qui distingue ce qui a déjà été vu.
  • Les listes d’appel du jour, les anniversaires et le repérage des clients sans contrat alimentent la relance sans qu’on ait à construire un tableur à côté.

Ce que ça ne fait pas. L’outil n’appelle pas à votre place et n’envoie pas de relance commerciale sans que vous l’ayez déclenchée.

02

DDA et devoir de conseil

L’article L. 521-4 impose de préciser par écrit les exigences et les besoins du client, puis de motiver le conseil. La question n’est pas « le logiciel a-t-il un formulaire », mais « que restera-t-il dans deux ans ».

Chez ACTUAL DATA

  • Un recueil des besoins par personne et par produit, en douze rubriques, avec la provenance affichée champ par champ — et un champ proposé par l’IA qui bloque la validation tant qu’un humain ne l’a pas repris.
  • Une validation qui gèle le document avec sa date et son auteur ; des besoins qui changent créent une version suivante motivée, la précédente restant consultable.
  • La fiche de recueil et le bilan de conseil se génèrent depuis ces données, partent à la signature, et leur remise est datée séparément de leur production.
  • Le document d’entrée en relation se génère depuis la fiche d’un prospect ou d’un client, à partir des informations réglementaires du cabinet saisies une fois. S’il manque une mention qui le rendrait faux (numéro ORIAS, responsabilité civile professionnelle…), il ne sort pas ; sa remise est tracée avec sa date et son canal, et la date de la première remise n’est jamais réécrite.
  • À côté du dossier client : suivi des 15 heures de formation DDA annuelles, registre des conflits d’intérêts, traitement des réclamations aux délais ACPR.

Ce que ça ne fait pas. Aucun logiciel ne rend un cabinet conforme. L’adéquation entre le contrat et les besoins reste votre appréciation, et votre responsabilité.

03

LCB-FT et RGPD

Deux obligations que personne n’a envie d’outiller, et qui se paient cher en contrôle. Le vrai critère : la preuve est-elle produite en continu, ou reconstituée dans l’urgence ?

Chez ACTUAL DATA

  • Un criblage des clients contre le Registre national des gels publié par la Direction générale du Trésor, avec des correspondances nommées et un niveau de rapprochement, et des alertes à trancher.
  • La déclaration des responsables réglementaires — délégué à la protection des données, correspondants TRACFIN — avec leur date de désignation.
  • Côté RGPD : registre des traitements de l’article 30, demandes des personnes, registre des violations, et une procédure d’effacement outillée. Un registre aligné sur le référentiel sectoriel de la CNIL s’importe en un clic, puis se complète avec vos informations.

Ce que ça ne fait pas. Le registre n’arrive pas pré-rempli à votre nom, et le criblage ne décide pas d’une déclaration de soupçon : il signale, vous qualifiez.

04

Extranets des compagnies

C’est le poste de temps le plus sous-estimé : ouvrir les extranets un par un, se connecter, vérifier, télécharger. Le nombre de compagnies annoncé par un éditeur ne dit rien sans un test des accès et des données réellement remontées.

Chez ACTUAL DATA

  • 22 extranets de compagnies sont référencés dans la plateforme. Chaque cabinet renseigne ses propres identifiants ; la validité de l’accès et les données remontées se vérifient compagnie par compagnie en démonstration.
  • Les identifiants sont chiffrés dans l’instance du cabinet, et les routes qui les manipulent refusent un jeton d’API : y écrire ou en lire un reste le geste d’un humain connecté dans un navigateur.
  • La remontée automatique des contrats, avenants et changements de prime dans la fiche client se déploie progressivement, compagnie par compagnie.

Ce que ça ne fait pas. Une compagnie référencée ne signifie pas que ses identifiants sont enregistrés ou que la synchronisation fonctionne. La remontée automatique avance extranet par extranet.

05

Tarification multi-compagnies

Saisir une fois et tarifer partout. Deux techniques coexistent sur le marché : interroger les compagnies par API, ou automatiser le parcours de leur extranet. Elles n’ont ni le même périmètre ni la même fragilité.

Chez ACTUAL DATA

  • Un profil client saisi une fois, puis les tunnels des compagnies retenues lancés en parallèle ; les tarifs reviennent dans la fiche, comparables côte à côte.
  • 21 tunnels de devis étaient en état de marche au 7 septembre 2026 : 9 en assurance auto, 5 en habitation, 7 en santé, sur un catalogue de 54 compagnies. Deux autres sont partiels — un tunnel auto limité aux véhicules sans permis, un tunnel santé en bêta.
  • Deux façons de lancer un devis : le parcours guidé, où Léo lit les pièces et Léa compare les offres et prépare le conseil, ou le mode express, qui compare aussitôt des devis déjà obtenus et liste ce qui manque encore pour préparer le conseil.
  • L’analyse comparative et le devoir de conseil se construisent à partir des devis obtenus et restent modifiables avant validation : à l’étape du conseil, Léa propose une offre et sa motivation, et la réécrit si vous en recommandez une autre. Le devis part avec une présentation détaillée quand Léa a analysé les garanties, simple sinon.

Ce que ça ne fait pas. Un tunnel dépend de l’extranet de la compagnie : quand elle change son parcours, le tunnel est remis à jour, et il peut être indisponible entre-temps. La saisie manuelle reste alors possible depuis le profil déjà rempli.

06

Gestion documentaire et signature électronique

Retrouver une pièce en trois secondes, savoir laquelle manque à un dossier, et faire signer sans envoyer le client chez un tiers.

Chez ACTUAL DATA

  • Une gestion documentaire native, classée par fiche client, avec les pièces chiffrées au repos et les sauvegardes chiffrées et externalisées quotidiennement.
  • Une signature électronique intégrée : le PDF signé montre qu’une signature a eu lieu, et un dossier de preuve établit comment — empreintes du document avant et après, voies par lesquelles le signataire a été joint, chronologie du parcours telle qu’elle a été journalisée.
  • Les documents réglementaires du cabinet (ORIAS, RC professionnelle, adhésions) sont centralisés avec leurs dates de validité et une alerte 60 jours avant échéance.

Ce que ça ne fait pas. Nous ne délivrons pas de certificat qualifié au sens du règlement eIDAS : la signature proposée est une signature électronique simple, adossée à un dossier de preuve.

07

Commissions et bordereaux

Le poste où l’argent se perd sans bruit. Un bordereau non rapproché, c’est une commission encaissée qu’on ne sait pas expliquer — ou un impayé qu’on croit voir alors qu’il n’existe pas.

Chez ACTUAL DATA

  • Le fichier est empreint à l’import : le même règlement ne peut pas entrer deux fois, y compris quand la compagnie livre un relevé PDF puis son détail en CSV.
  • Chaque écriture est rattachée à un contrat avec la méthode qui l’a rattachée — référence exacte, référence normalisée, numéro client, nom, foyer — et la ligne source du bordereau est conservée telle quelle.
  • Les détecteurs croisent la cadence de la compagnie et le fractionnement du contrat : un contrat annuel muet onze mois n’est pas un impayé.
  • Steve, l’agent comptable, surveille les bordereaux attendus (manquants, en retard, totaux incohérents), repère les affaires non payées et les paiements interrompus, contrôle les taux de commission, les doublons et les reprises, et prépare le point mensuel des commissions.
  • Un registre fixe, gamme par gamme, le taux et le mode de commission (précompte, escompte ou linéaire) que Lucas applique en enregistrant un contrat ; s’il manque, Lucas vous le demande une fois et le range dans le registre.

Ce que ça ne fait pas. Un écart entre le taux de votre fiche et celui du bordereau est présenté comme un écart, jamais comme un sous-paiement : seul le courtier connaît l’accord commercial.

08

Export et API

La question qui révèle un éditeur : si je pars dans deux ans, comment je récupère mes données, sous quel format, en combien de temps ?

Chez ACTUAL DATA

  • Un export en un clic produit une archive contenant vos clients et vos contrats en CSV, avec un manifeste qui indique ce qu’elle contient ; les pièces de la gestion documentaire se récupèrent depuis chaque fiche. La réversibilité est inscrite aux conditions générales.
  • L’export est réservé aux comptes qui en ont la capacité et l’opération est tracée dans le journal d’audit : on sait qui a extrait le portefeuille, et quand.
  • Côté entrée, une clé API dédiée permet à un générateur de leads de déposer des prospects, et un jeton d’accès personnel permet à un outil externe de piloter le CRM — c’est ainsi que notre propre assistant s’y connecte.

Ce que ça ne fait pas. Nous ne publions pas encore de documentation d’API ouverte aux cabinets, ni de catalogue d’outils pour agents. C’est un manque assumé, et d’autres éditeurs sont devant nous sur ce point.

Quatre tests à faire vous-même pendant la démonstration

Prenez un dossier fictif et demandez la même démonstration à chaque éditeur. Notez ce que vous avez pu faire vous-même, le document ou le fichier obtenu, et ce qui reste manuel.

1. PortefeuilleCréez un client, un contrat et une échéance. Retrouvez ensuite l’échéance et l’historique depuis la fiche client.
2. Devoir de conseilSaisissez des besoins, modifiez-en un, puis retrouvez la version précédente, l’auteur, la date et le document remis au client.
3. CompagnieChoisissez trois assureurs utilisés par votre cabinet. Pour chacun, demandez à voir le catalogue, l’accès avec vos identifiants, un devis et une donnée effectivement remontée. Notez séparément ce qui fonctionne.
4. Commissions et sortieImportez un bordereau d’exemple, examinez une ligne non rapprochée, puis exportez clients et contrats. Ouvrez les fichiers CSV obtenus.

La liste des compagnies et la date du dernier test réussi comptent davantage qu’un total d’extranets annoncé. Pour préparer le troisième test, consultez le catalogue des extranets.

Les trois pièges de la souscription

Le tarif mono-utilisateur. Une offre d’appel peut ne couvrir qu’un seul poste. À trois collaborateurs, la facture triple. Vérifiez aussi si le prix affiché est hors taxes ou toutes taxes comprises : les deux se rencontrent sur le marché, et l’écart est d’un cinquième.

Les frais de mise en service flous. Reprise du portefeuille, paramétrage, formation : si ce n’est pas chiffré au devis, ce sera facturé après. Demandez le montant et ce qu’il couvre exactement.

La sortie. Posez la question avant de signer : si je pars dans deux ans, comment je récupère mes données, sous quel format, en combien de temps, et à quel prix ? Une réponse évasive est une réponse. Ce que donne une reprise réelle, depuis Assur3D, est détaillé pas à pas dans notre page sur la migration.

Ce que ça donne concrètement chez ACTUAL DATA

Extranets de compagnies22 référencés ; accès et remontée à vérifier pour chaque compagnie du cabinet
Tunnels de devis automatisés21 au 7 septembre 2026 (9 auto, 5 habitation, 7 santé), sur 54 compagnies au catalogue
Agents IA inclus8 (documents, devis, conseil, blog, réseaux sociaux, bordereaux, aide, signalements)
Recueil des besoins DDA12 rubriques, provenance par champ, versions motivées, document signé
Document d’entrée en relationGénéré depuis la fiche, bloqué s’il manque une mention essentielle, remise tracée avec sa date et son canal
Conformité outilléeDDA (formations, conflits d’intérêts), LCB-FT (criblage du registre des gels), RGPD (registre, demandes, violations), réclamations ACPR
Tarif d’entrée79 € HT/mois — 1 utilisateur, puis 29 € HT/mois par utilisateur supplémentaire jusqu’au 4e
Offre Pro200 € HT/mois — de 5 à 10 utilisateurs, par bascule automatique au 5e utilisateur
Fonctions inclusesTout le CRM est inclus dès le premier forfait : les offres ne se distinguent que par le nombre d’utilisateurs.
Mise en serviceMise en service offerte pendant la période de lancement. Tarif de référence : 299 € HT en ESSENTIEL, 499 € HT en PRO.
EssaiUn mois d’essai gratuit, sans carte bancaire. L’abonnement ne démarre qu’à l’issue de cet essai, et seulement si vous décidez de souscrire : sans souscription, l’accès prend fin et rien n’est dû.
EngagementMensuel, préavis d’un mois, sans durée minimale
HébergementServeurs situés en France, instance et base séparées par cabinet
RéversibilitéClients et contrats en CSV en un clic, pièces de la GED par fiche ; garantie aux conditions générales
Ce qui n’existe pas encoreDocumentation d’API publique, remontée automatique sur les 22 extranets, signature qualifiée eIDAS

Pourquoi un cabinet a fini par écrire son propre logiciel

ACTUAL DATA n’est pas né dans un studio de développement. Il est né chez Actual Assurance, cabinet de courtage à Douai inscrit à l’ORIAS sous le numéro 10.058.401, parce qu’aucun outil du marché ne faisait remonter correctement les données des compagnies avec lesquelles le cabinet travaillait.

La conséquence est simple : chaque fonction existe parce qu’elle a d’abord servi à quelqu’un qui vend de l’assurance tous les jours. C’est aussi la limite du produit — il est pensé pour des cabinets indépendants, pas pour des grands réseaux avec des processus industriels. Notre histoire en détail, et la journée type qui en découle.

Sources

  • Faits produit ACTUAL DATA : tunnels de devis, modules de conformité et export relevés le 7 septembre 2026 ; 22 compagnies référencées vérifiées dans le CRM le 28 septembre 2026. Un accès enregistré ne prouve pas une connexion valide ni une remontée active. Agents IA, document d’entrée en relation, parcours de devis et suivi des commissions relevés dans la version en production le 22 octobre 2026.
  • CourtiGo : grille tarifaire et essai relevés sur courtigo.fr le 7 septembre 2026 (Essentiel 29,90 € TTC/mois, Dynamique 79,90 € TTC/mois, Ultime 199,90 € TTC/mois, 15 jours offerts) ; API REST v2 et serveur MCP décrits sur courtigo.fr/api.php, même date.
  • Oggo Data : grille relevée sur oggodata.com/tarifs le 7 septembre 2026 (Primo 69 € HT/mois, Facility 99 € HT/mois, Target 149 € HT/mois, mono-utilisateur).
  • Les huit critères : questions « quel CRM / logiciel pour un courtier en assurance » posées à ChatGPT, à Bing Copilot Search et au mode IA de Google le 7 septembre 2026, et liste des fonctions attendues qu’ils énumèrent.

Les tarifs et fonctionnalités des éditeurs évoluent : vérifiez toujours les conditions à jour avant de décider. Si un point vous paraît inexact, signalez-le, nous corrigerons.

Questions fréquentes

Quel logiciel choisir pour un cabinet de courtage en assurance ?+

Celui qui couvre les huit fonctions sur lesquelles se joue le quotidien : le portefeuille et ses échéances, la traçabilité du devoir de conseil (DDA), la conformité LCB-FT et RGPD, l’accès aux extranets des compagnies, la tarification multi-compagnies, la gestion documentaire avec signature électronique, le rapprochement des commissions, et la sortie de vos données (export, API). Les solutions françaises destinées aux cabinets indépendants se situent entre 29,90 € TTC et 199,90 € TTC par mois chez CourtiGo et entre 69 et 149 € HT par mois chez Oggo Data, relevés sur leurs sites le 7 septembre 2026. ACTUAL DATA démarre à 79 € HT par mois, avec 22 extranets référencés, 21 tunnels de devis automatisés au 7 septembre 2026 et huit agents IA inclus.

Combien coûte un logiciel de courtage en assurance ?+

Les grilles publiées par les éditeurs français vont d’environ 30 à 200 € par mois pour un poste, auxquels s’ajoutent souvent des frais de mise en service. Trois vérifications évitent la mauvaise surprise : le tarif est-il mono ou multi-utilisateurs, est-il affiché hors taxes ou toutes taxes comprises (les deux se rencontrent, et l’écart est d’un cinquième), et que couvrent exactement les frais de mise en service. Comparez à périmètre égal, jamais sur le prix d’appel.

Un logiciel de courtage garantit-il la conformité DDA ?+

Non, et c’est le premier signal à surveiller chez un éditeur. Un logiciel structure le recueil des exigences et des besoins, horodate le gel du document, conserve les versions et prouve la remise des pièces. L’appréciation de l’adéquation entre le contrat recommandé et les besoins du client reste un acte professionnel qui engage le courtier. Méfiez-vous d’une promesse de conformité automatique.

Comment récupérer ses données si on quitte le logiciel ?+

C’est le point à vérifier avant de signer, pas après. Chez ACTUAL DATA, un bouton produit une archive contenant vos clients et vos contrats en CSV, avec un manifeste indiquant ce qu’elle contient ; les pièces de la gestion documentaire se récupèrent depuis chaque fiche client. La réversibilité est inscrite aux conditions générales. Demandez la même chose par écrit à chaque éditeur que vous comparez, et faites-vous montrer le fichier obtenu.

Faut-il ressaisir son portefeuille en changeant de logiciel ?+

Non, si l’éditeur assure la reprise. Chez ACTUAL DATA, elle est comprise dans la mise en service — actuellement offerte en période de lancement — et l’export natif d’Assur3D est lu tel quel, clients puis contrats. Exigez toujours la reprise par écrit, avec son périmètre exact, avant de signer.

Un logiciel de courtage peut-il se connecter aux extranets des compagnies ?+

Oui, mais le mot « connecté » recouvre deux choses très différentes. Certains éditeurs interrogent les compagnies par API : c’est stable, et limité aux compagnies qui en exposent une. D’autres, dont ACTUAL DATA, automatisent le parcours de l’extranet lui-même : le périmètre est plus large, mais un tunnel doit être remis à jour quand la compagnie change son écran. Demandez laquelle des deux techniques est employée, et ce qui se passe le jour où un parcours change.

Existe-t-il une API pour brancher son logiciel de courtage à ses autres outils ?+

Chez ACTUAL DATA, un jeton d’accès personnel permet à un outil externe de piloter le CRM, et une clé API dédiée sert au dépôt de prospects par un générateur de leads. En revanche, nous ne publions pas encore de documentation d’API ouverte à tous les cabinets : c’est un manque, et d’autres éditeurs sont plus avancés sur ce point — CourtiGo publie une API REST et un serveur MCP documentés.

Par Nicolas Prévost — courtier en assurance à Douai, fondateur d’ACTUAL DATA. Il exerce au sein d’ACTUALASSURANCES, cabinet de courtage inscrit à l’ORIAS (n° 10.058.401), et a écrit ACTUAL DATA pour son propre cabinet avant de l’ouvrir à d’autres. Ce qu’il décrit ici, il s’en sert le lendemain matin.

Rédigé avec des outils d’IA à partir de sources officielles lues le jour même, chaque citation vérifiée, relu avant publication — Nicolas Prévost en assume le contenu. Comment nous écrivons →

Voir ACTUAL DATA sur votre portefeuille

30 minutes de démonstration, sans engagement. Nous reprenons vos données là où elles sont.

Réserver ma démo